...CoNfEsSiOn...

...CoNfEsSiOn...
Je ne sais pas pourquoi mon corps bascule,
les bâtiments devant moi ont un effet de recul.
Je ne touche plus le sol, mes pieds ont quitté terre.
Comme un tout petit vol, mon corps est projeté dans les airs.
Mais qu'est ce qu'il m'arrive, je ne comprends plus rien.
Je suis à la dérive et je me sens pas très bien.
Ça y est, je percute les pavés maintenant.
Dure a été la chute, je suis couvert de sang.
Allongé là, seul, sur le trottoir,
je perd la boussole, je ne peux pas le croire,
vais-je vraiment crever sous ce lampadaire.* ?
Je me suis fait shooter, ce mec avait un revolver.
J'ai du mal à respirer, je ne veux pas mourir.
J'ai vraiment déconné, j'ai tant de choses à dire.
J'entends au loin la sirène d'une ambulance.
Je crois qu'il est trop tard, je n'ai pas eu de chance.

Mesdames et messieurs. Approchez de l'action
Ne soyez pas nerveux. Ne faites plus attention.
Mesdames et messieurs. Approchez de l'action
Et venez écouter la dernière confession.

Dites à ma mère et mes frères que je les ai aimés.
Ce mot de vocabulaire, je l'avais oublié.
Je n'ai jamais été un garçon parfait.
La délinquance m'a touché, mais je n'étais pas mauvais.
J'ai fait des tas de choses qui ne seraient pas bonnes à dire.
Que personne ne s'oppose si je parle d'un mauvais délire.
Et si je parle de filles, laissez-moi d'excuser.
Ce n'était pas facile pour elles, j'ai toujours déconné.
Faut dire que les sentiments, je ne les connais pas.
Je n'ai jamais pris le temps de les chercher en moi.
C'est bizarre, mais maintenant je regrette vraiment
de n'avoir pu aimer une femme avec des enfants.
La vie passe si vite et la mienne ce soir est stoppée.
Doucement elle me quitte, je ne l'ai pas volé.
C'est sûrement le jugement de toutes mes bêtises.
J'avais oublié que Dieu sur mon âme avait main-mise.

{Refrain}

Ça y est maintenant, je n'entends plus rien.
Il y a plein de gens, je me sens plutôt bien.
Des médecins s'agitent tout autour de moi.
Ça bouge et ça s'excite, je ne comprends pas pourquoi.
Je ne veux plus les calculer, je regarde le ciel.
La soirée est étoilée, la lune étincelle.
J'n'aurai jamais imaginé qu'la nuit était si belle.
C'est dans ces moments-là que tout d'un coup tout s'émerveille.
Oh ! ça y est, je me sens glisser sur le chemin de la paix,
je vais vous quitter.
L'étincelle, la flamme va me consumer.
Ne cracher pas sur mon âme, je n'l'ai pas mérité.
Voilà c'est mon heure et tout devient noir.
Le dernier jour d'un voleur, c'était mon dernier soir.

{Refrain}

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# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:10

...Tu Me MaNqUe...

...Tu Me MaNqUe...
Il suffirait simplement
Qu'il m'appelle
Qu'il m'appelle
D'où vient ma vie ?
Certainement pas du ciel

Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qui l'entoure ?

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu'j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est-ce qu'il va me faire un signe ?
Manquer d'amour
N'est-ce pas un crime ?
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Je vous dirais simplement
Qu'à part ça
Tout va bien
A part d'un père
Je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m'accroche tous les jours
Je briserai le silence
Qui m'entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu'j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est-ce qu'il va me faire un signe ?
Manquer d'amour
N'est-ce pas un crime ?
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:15

...MaDaMe...

...MaDaMe...
{Refrain:}
Je vous regardais tendrement
J'aurais bien voulu vous parler
Mais le courage m'a manqué,
J'aurais voulu vous emmener
Faire quelques pas à mes côtés
Sans pour cela imaginer
Imaginer un tas de choses,
Des choses que je n'oses vous dire, Madame,
Et pourtant, je pense à vous bien souvent

{Refrain:}
Souvent je pense à vous, Madame,
Souvent je vous revois, Madame,
Je suis heureux, j'ai des idées
Et peut-être à demain, vous me prendrez la main
Souvent je pense à vous, Madame,
Souvent je vous revois, Madame,
Ne me dites pas de m'en aller,
Je pourrais en souffrir et peut-être en mourir.

J'ai au c½ur une vieille solitude
Viendrez-vous du nord ou du sud
Pour devenir mon habitude ?
Vous serez mon premier été,
Ma rose et ma source cachée
Laissez-moi donc imaginer,
Imaginer un tas de choses
Des choses que je n'ose vous dire, Madame,
Et pourtant, je pense à vous bien souvent

{au Refrain, x2}



# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:20

Modifié le mercredi 21 mai 2008 07:11

a ChaCuN Sa MaNiErE

a ChaCuN Sa MaNiErE
Avec des faux pas, des faux plis
Chacun de nous porte sa vie
A sa manière
Quand on est beau au fond de soi
Un jour ou l'autre quelqu'un nous voit
A sa manière
Même sous la pluie des mauvais jours
J'ai suivi la ligne d'amour
A ma manière
Pour tous les chagrins que je traîne
J'ai mis mon c½ur en quarantaine
A ma manière

Ma vie, ma vie je n'en ai qu'une mais je la veux
Libre et sans loi, j'en ai le droit, elle est à moi
Ma vie, ma vie, elle me raconte des histoires
Mais elle vaut mieux qu'une chanson
Mieux que la gloire
Ma vie n'est pas vraiment ma vie
Elle est à ceux qui m'ont choisie
A leur manière
En laissant mon nom dans les rues
J'ai mis mon bonheur par dessus
A ma manière
Et le soir où je m'en irai, finalement je le ferai
A ma manière
J'aimerais au tout dernier appel
Faire mes adieux au soleil
A ma manière

Ma vie, ma vie je n'en ai qu'une
Mais je la veux libre et sans loi
J'en ai le droit, elle est à moi
Ma vie, ma vie, elle me raconte des histoires
Mais je m'en fous même à genoux je veux y croire
A ma manière.


# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:24

...C'est La Vie...

...C'est La Vie...
On est partis c'était fin juin
On s'est embrassé serré la main
Un pour tous et tous pour un
Et puis chacun a pris son train
On avait tous aussi peur
On s'est juré la main sur l'c½ur
Qu'on s'reverrait avant dix ans
On s'est revus et maintenant
De temps en temps on s'invite
Même si souvent on s'évite
On s'dit bien sûr j'm'en souviens
Mais on s'rappelle de moins en moins
Ça nous a pas rendus amers
On sait bien qu'on peut rien n'y faire

C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos grandes idées sur tout
C'est la vie, c'est la vie,
C'est la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur
A quoi ça sert d'aller contre
On perd son temps
Et quand on r'garde nos montres
Tout à coup on comprend
Y 'en a qui ont fait des enfants
Y 'en a d'autres qui ont dit j'attends
On a tous aimé les femmes
On s'est tous trouvés du charme
On est tous devenus quelqu'un
Dans son quartier ou plus loin
Bien sûr on s'est perdus de vue
Mais on n'appelle pas ça perdu
On s'est traités de tous les noms
On s'est tombés dans les bras
On n'a pas osé dire non
On a dit oui quand fallait pas
Ça nous a pas empêchés
De continuer à s'aimer

Pour la vie, pour la vie
Pour la vie qui nous change
Et qui dérange
Toutes nos p'tites idées sur tout
Pour la vie, pour la vie,
Pour la vie qui décide
Qui nous file des rides
Au coin des yeux et du c½ur
Pas besoin de faire semblant
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on peut jouer sans être comédien
A quoi ça sert d'aller contre
Ça sert à rien
Chaque jour qui passe on apprend
Qu'on suit tous le même chemin

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# Posté le vendredi 09 mai 2008 05:28